Du « Cigarette After Sex » dans les oreilles depuis une petite année, ce groupe me plaisait tout particulièrement. Je vois qu’ils passent à l’Olympia, célèbre salle parisienne. Je prends des places. Et patiente. Puis viens le jour J. Je m’y rends. Leurs mélodies s’accordent aux paysages que je franchis. J’y suis. Je me tiens face à l’Olympia. Les lettres brillent et le ciel s’éteint. L’heure du concert approche. Ni une ni deux, je pénètre dans les lieux. Un long couloir rouge me guide, avec pleins d’affiches des futures représentations. Je ne m’attarde pas à la buvette et me dirige vers la salle. J’y suis. Les gens se tiennent debout, verre à la main. Il est 20h. Leur show commence à 21h. Je patiente en comptant chaque minute qui s’écoule. Puis les voilà. La lumière se tamise.

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Ils se placent. Les voix du public résonnent. Les applaudissements se font par centaines. Ils débutent sur « Nothing’s Gonna Hurt You Baby ». Le public se tait pour laisser la voix suave de Greg Gonzalez prendre possession des lieux. Des frissons en continu. Les chansons défilent et comme plongée dans une autre dimension, je perds la notion du temps. « Cigarette After Sex » nous ont diffusé du romantisme avec une touche de miel. Une fois leur dernière chanson interprétée, ils nous saluent, nous remercies puis quittent la scène. Les lumières se rallument, les gens partent. Je fais de même.

Une fois sortie, le vent froid soufflant dans mes cheveux laisse s’évaporer l’ambiance douce de la salle. Je prends le chemin du retour. Prends mes écouteurs. Les mets. Et lance du « Cigarette After Sex » pour rythmer mes pas.


Inès THERON

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