Ayant reçu des livres, j’ai le choix parmi un bon lot.

J’en feuillette cinq ou six, puis vient le tour de “Avoue que t’en meurs d’envie”, un livre de Kristen ROUPENIAN. La couverture colorée me plaît.

Je le prends, et découvre la quatrième de couverture. « Un couple bien sous tous rapports héberge un ami qui tente d’échapper à une relation toxique – pour mieux sombrer dans une autre que personne n’avait vue venir et qui le détruira. Une célibataire sceptique qui suit la recette d’un vieux grimoire pour trouver l’amour est dépassée par l’apparition d’un homme parfait dans sa cave. L’anniversaire d’une petite fille inquiétante prend une tournure dramatique après qu’elle a ” souhaité ” le mal.Une jeune femme se retrouve au lit avec un homme  qu’elle a rencontré peu de temps auparavant et se demande s’il ne s’agit pas d’un psychopathe déguisé en ” mec à chats “… Kristen ROUPENIAN plonge dans nos fantasmes et délires à travers douze nouvelles qu’il explore avec une écriture très réaliste et un humour impitoyable les sombres relations humaines. Une voix impétueuse et mortelle.»

Je tourne quelques pages, et découvre que le livre est divisé en plusieurs nouvelles. L’idée me plaît. Je le désigne donc. Il sera mon premier choix. Ni une, ni deux, je le débute. Une nouvelle, puis deux, puis trois, et voilà que la dernière page se tourne. Je n’en ai pas de préférées, toutes m’ont plu à leur manière. Le seul bémol est que je n’ai pas développé d’attachement ou de sympathie envers les personnages, étant donné qu’ils changent constamment. Il y en a 12 de proposées au total. Toutes sont différentes mais restes dérangeantes, morbides, glaçantes et malsaines à leur manière. Je culpabiliserai presque d’avoir aimé chacune d’entre elles. Je ne saurai dire ce que j’ai aimé ; Les thèmes ne m’ont pas vraiment emballé, certains passages m’ont donné la nausée, et je ne parle même pas des détails horrifiants. Mais une chose est sûre, je devais aller au bout.

Une partie de moi voulait stopper cette lecture, mais une autre voulait à tout prix arriver à la fin. Puis une fois la nouvelle finie, la prochaine me tentait trop, et ainsi de suite. J’ai vraiment ressenti un sentiment de dépendance morbide envers ce livre. Bien que très dérangeant il m’a captivé. Si je devais trouver un bémol à ces récits, je dirais que les fins sont trop ouvertes et vagues. L’auteure a sûrement voulu nous mâcher le travail pour le début en nous laissant imaginer notre propre fin. J’avoue que j’aurai aimé avoir différentes fins imposées pour ces nouvelles-là. Quoi qu’il en soit, ce roman m’aura dérangé, écœuré, glacé le sang, mais tout de même complètement passionné, fasciné et possédé. Mais attention, Âmes sensibles s’abstenir.


Inès THERON

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