Loulou ROBERT

« Hope ». Le titre m’a de suite plu. Sans même prendre la peine de le feuilleter, je l’achète, puis le ramène chez moi. Certaines couvertures de livre ont un réel effet de coup de cœur.

Je lis la quatrième de couverture pour confirmer mon choix :

« Bianca vient de quitter la France en laissant derrière elle son mal de vivre. De New York, elle absorbe sans retenue l’énergie frénétique, se laisse entraîner par un tourbillon de rencontres, découvre l’univers du mannequinat, sa violence et sa solitude. Aux prises avec la complexité d’une ville aussi bouillonnante que ses émotions, Bianca doit apprivoiser ses fantômes et apprendre à slalomer parmi les vivants. Dans cette fresque en perpétuel mouvement, on retrouve l’héroïne du premier roman de Loulou Robert, Bianca, paru en 2016. Avec son écriture sauvage et son sens inné de la narration, l’auteure poursuit ici son exploration du récit initiatique. »

Couverture Hope Loulou Robert

Je n’avais pas lu le premier livre dont il est question, mais tant pis, je démarre tout de même ma lecture. En quelques heures, le livre est dévoré, il n’en reste rien. Des pages sont cornées, et des phrases sont soulignées ; signe d’un bon roman.

Un personnage attachant

Cette Bianca me manque à peine ma lecture terminée. Je reste marquée par ce roman. Le style d’écriture est si personnel et atypique ; ces phrases courtes et directes qui vont droit au but sans passer par quatre chemins. Ou encore les réflexions du personnage qui sont si bien reportées ; les doutes, l’emmêlement des pensées, les peurs, et j’en passe. Un personnage principal explosif, instable et si attachant.

J’ai relu, depuis, ce roman par simple envie de retrouver cette fille et sa vie quelques fois chaotique. Et même plusieurs lectures après, la magie de l’écriture ne change pas. Ce livre m’a réellement plu et marqué.

Je vous avais déjà parlés de Je l’aime de cette même auteure >> à (re)découvrir – ici –. Je suis très heureuse d’avoir découvert cet autre roman, et je le suis encore plus maintenant de vous en parler.


Inès THERON

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