(c)BestImage Tiziano Da Silva

Hier soir, après un été sans Beauregard, Art Rock, les Eurockéennes de Belfort, les Vieilles Charrues, Le Printemps de Bourges, Cabourg Mon Amour ou encore les 3 Éléphants ; les équipes de Rock En Seine ont décidé d’organiser Le Festival des Festivals !

La scène de l’événement. 2 scènes côte à côte. Un écran géant au milieu où il est inscrit "Le Festival des Festivals"
La scène (c) YOUR MAGAZINE

C’est donc au Domaine de Saint-Cloud que nous nous sommes dirigés pour vivre un moment qui nous a tant manqué : le CONCERT !

Bien que la vie professionnelle semble reprendre le cours du temps, le monde de la Culture reste fragilisé à tout niveau.

Que ce soit pour les techniciens, danseurs, attachés de presse, comme pour les artistes eux-mêmes, la Culture peine difficilement à repartir. Cet événement inédit pour le monde du Festival était donc un enjeu social, sanitaire, mais aussi économique.

Sans les partenariats en outre des collectivités locales, cet événement tout en respectant les gestes barrières, n’aurait sans doute pas pu avoir lieu.

De la fête, voilà ce qu’il nous faut !

Une affiche prometteuse, riche en diversité, mettant à l’honneur la Musique française avec tout son éclectisme. Le Festival des Festivals se devait d’être à la hauteur. Le COVID nous a éloigné bien trop loin des lieux de la Culture.

Sur le site : gels hydroalcooliques, masques offerts, places assises, distanciations entre les groupes de spectateurs. En clair, la checklist est complètement cochée, on peut profiter de la Fête en toute sécurité.

Rien ne change vraiment. Habitués déjà au masque, au gel ; la place assise ne nous empêche pas de nous lever dans notre périmètre et lâcher un petit déhanché.

Que la fête était bonne ! Les artistes ont défilé sur les 3 scènes du dispositif avec une puissance si forte. Réciproquement, nous avions tous envie de nous retrouver, le temps d’un soir.

Les tableaux s’enchaînent et ne se ressemblent pas. Véritablement pensée pour tous et toutes, la programmation est excellente. Du rap avec Oxmo Puccino, Grand Corps Malade, Dadju, de la pop électro que nous offre Charlotte Gainsbourg, Jeanne Added, ou encore Christine, en passant par l’indémodable “Louxor J’Adore” de Philippe Katerine et les douces voix de Pomme, Yseult et d’Izia.

Le Festival des Festivals a tenu toutes ses promesses. Un show de 3 heures extra, une organisation sanitaire permettant aux spectateurs d’être en confiance. En bref, Le Festival des Festivals nous donne espoir de repartir en concert un jour. Et c’est vraiment bon pour le moral.


Stanley TORVIC

Donnons aussi, le pouvoir médiatique aux Jeunesses qui n'attendent que ça !

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